Qui partage ? d’où provient l’immense besoin de partager et sur quoi et pour quoi ?
Au final ce qui est dit demeure toujours un monologue si y’a personne avec qui partager, pourquoi partager alors ?
Si ce n’est que pour s’entendre dire ce qui n’est pas encore réalisé pleinement
– ici maintenant –
Tu ne parles qu’à toi-même n’est-ce pas ?
Et tu le sais parce que tu connais profondément que tout est Un et que simplement…
tu l’a oublié !
Il n’y a que toi !
Au delà du perçu, avant toute perception, sensation, émotion !
Qui ou qu’est-ce qui produit l’image, les mots, les pensées ?
Qui raconte ou vit l’histoire racontée ?
Niet … rien ni personne!!
Y’a pas d’univers, pas de monde, pas de gens, pas de moi ni toi !
Y’a que ce qui est sans personne pour en discuter, en juger ou condamner… y’a juste cette force de Vie qui se vit à travers tout ce qui semble être , tout ce qui semble se passer.
Qu’es tu alors pour dire ou raconter qu’il se passe quoi que ce soit ?
Y’a t’il réellement quoi que ce soit à dire ou à raconter ?
Quel sage raconte ou partage quoi que ce soit de sa propre volonté ?
Et qui raconte et partage ce qui a été entendu et dit par ce qui semble être
de grands sages ?
N’est ce pas celui qui cherche encore à trouver ce qui ne peut être trouvé ?
N’est-ce pas toujours le fait de chercher qui nous amène, comme un aimant, à trouver ce qui résonne et nous appelle à se souvenir d’une seule et unique chose,
– qui n’en est pas une –
qu’est de se rappeler de ce que véritablement nous sommes ?
Ne cherches plus…tu es déjà ce que tu cherches !
Voici un partage qui a certainement besoin d’être entendu par soi-même car il y eu l’élan de l’écrire !
Par personne, pour personne, juste pour le souvenir
Q : J’ai une question, est ce qu’il est vraiment possible d’arriver au Salut ?
Inévitablement, nous y sommes déjà, nous avons juste oublié et rêvons encore qu’il y a moi ET toi, séparés.
Q : D’en arriver à ne plus rendre réel ce qui est irréel ?
Dès l’instant où tu cesses de porter attention à ce que tu n’es pas, dès que tu cesses de croire et pardonne toutes les vues qui sembles t’apporter de la souffrance.
Q : De ne plus jamais se sentir coupable ?
Il y a deuxémotions en ce monde. Une seule est réelle.
De l’Amour découle l’action juste, dont la Source est pure, simple et sans opposé et Qui n’apporte que la paix.
De la peur découle la réaction qui n’apporte que souffrance, culpabilité et tout ce qui découle de cette croyance en sa réalité.
Au final toute action est juste car seul l’Amour existe.
L’opposé de l’amour est la peur, mais ce qui embrasse tout ne peut avoir d’opposé.
UCEM
Q : Et d’être en tout temps dans le pardon et l’amour de Dieu ?
Chaque instant, chaque situation, qui n’apportent pas une paix totale et sure t’offre une occasion de pardonner. Avec l’aide donnée par Dieu Lui-même à l’instant où nous nous sommes crus séparés, la voix pour Dieu nous a été donnée, ton seul Guide, le Saint-Esprit, le pont, le lien jamais détruit entre ce que tu crois être toi-même et Dieu que tu n’as jamais quitté en réalité. En donnant TOUTES tes perceptions, TOUT ce qui semble être problématique et qui ne t’apporte pas la joie, en regardant TOUT ça honnêtement avec Le guide qui est en fait la Vérité en toi, de ce que tu es et qui ne t’a jamais quitté parce que la pensée ne quitte jamais sa source, Saint Fils non coupable de Dieu tu te reconnaitras.
Mais regarde et reconnait le faux pour le faux car il ne peut être rendu vrai. Y’a que la vérité qui est vraie tout le temps sans quoi rien n’existe.
Q : Et par le fait même, faire mourir l’ego à tout jamais ?
Ce cours nous aide à voir et reconnaitre tout ce qui semble avoir été fait par ce qu’il appelle ego dans ses écrits. Mais l’étude de ces écrits nous enseigne également qu’après avoir vu tout ce qui semble avoir été fait, avec l’aide de notre Guide, nous saurons en reconnaitre l’insignifiance, la fausseté, l’irréalité, la non-existence de rien en fait et donc la seule façon de faire se dissiper « un rien » c’est d’arrêter d’y croire. Peut-on faire mourir ce qui n’a pas d’existence?
Et Ce Livre est un des outils offert pour défaire TOUTES les croyances qui semble apporter les souffrances, par l’entrainement de l’esprit avec l’aide du Saint-Esprit à séparer le vrai du faux car
Malgré le rêve, la vérité demeure à jamais inchangée, intouchée, inébranlable éternellement.
Q : Existe-t-il des personnes qui ont vraiment atteint le Salut ?
La personne, en fait le personnage auquel bien souvent tu es identifié, ne peut atteindre que des buts objectivables et éphémères et qui n’ont rien à voir avec ta véritable nature qui Elle est éternelle. Jésus Le Christ, entre autre, par sa résurrection t’invite à le suivre à travers l’enseignement reçu par ce Cours En Miracles. C’est avec Lui à tes côtés que tu y arriveras avec certitude. Quand ? Cela survient, simplement. Le fruit tombe tout seul de l’arbre que lorsqu’il est mûr.
Q : Le concept d’expiation m’est encore difficile à comprendre et ce passage m’a permis d’approfondir un peu plus celui de la séparation et de la culpabilité.
« Chacun de ceux que tu vois, tu le place dans le cercle à l’intérieur saint de l’expiation où tu le laisse à l’extérieur, le jugeant bon pour la crucifixion ou pour la rédemption. Si tu l’emmène dans le cercle de la pureté, tu t’y reposeras avec lui. Si tu le laisse dehors, tu l’y rejoins là. »
(T.14.V.11:1,2,3)
Q : Peux-tu m’en dire plus ?
En réalité tout est déjà là, et le faux ne pourra jamais être rendu vrai, ni l’irréel devenir réel. Le Fils de Dieu est à jamais innocent, non coupable depuis avant que le temps fût. Et tu es Fils de Dieu sans l’ombre d’un doute. Et là où nous sommes appelés à tous retourner (ne faisant qu’un) il n’est plus besoin de pardon parce que de péché il n’y en a pas et n’en a jamais eu et nous ne pouvons faire mourir ce qui n’existe pas, nous ne pouvons que cesser d’y croire car c’est par ma croyance en elle qu’une chose semble devenir réelle.
L’expiation, c’est l’acceptation de la non-culpabilité pour toi-même et tous tes frères, en tout et pour tout parce que nous sommes UN. En vérité il n’y a pas d’extérieur mais dans la croyance en la séparation il semble y exister un espace extérieur et donc tant et aussi longtemps que je perçois un frère différent de moi, à part de moi le salut semble ne pas avoir lieu voir même impossible à atteindre. Mais tout est déjà là, accompli, complet et entier, jamais perdu, éternel. Suffit de cesser de croire en ce que tu n’es pas…tout ce qui est périssable n’est pas de Dieu.
« La difficulté actuelle, c’est que l’homme s’imagine qu’il est l’auteur de ses actes. C’est une erreur. C’est la Puissance supérieure qui fait toute chose;
l’homme n’est qu’un instrument. ( l’acteur )
S’il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;(de toute culpabilité)
sinon, il les favorise. » (Et semble en souffrir)
Ramana Maharshi
À quand donc la réalisation totale et ultime d’être cette Puissance Supérieure Qui par l’homme, par toutes formes Se manifeste?
Réalité Suprême, spectatrice immobile, silencieuse, immuable et éternelle auteure du manifesté, émergeant d’Elle même, cadeau suprême fait à Soi-même et s’étant oubliée exprès, pour jouer, et permettre, au delà de toutes expériences, la tombée du rideau …!
La re connaissance, l’ultime retour à Soi, qui n’en n’est pas un car le Soi, Cette Puissance Supérieure ne peut S’être séparée d’Elle même. Elle peut cependant l’avoir cru un moment et s’être oubliée sous les couches du manifesté qui au final ne fait qu’un avec Elle …!
Joyeuse re connaissance
Joyeuse réalisation, que tout ça ne soit qu’un rêve.
Intellectuellement chacun voudrait savoir le « quand » de ce moment, en vérité c’est ici-maintenant et toutes situations, tout ce qui semble être autre…à part de toi …dans le temps et dans l’espace,
n’existe que pour te rappeler que tout est Un…
qu’il n’y a que toi, et ce qui semble séparé de toi…
tout ça n’est qu’un rêve…ton rêve …
et le rêve, tel que tu le perçois, au réveil n’a-t-il jamais eu une quelconque réalité ?
Mini société au sein de laquelle tout ce qui se trouve dans le monde est présent.
Le féminin,
le masculin,
la hiérarchie,
l’autorité,
les lois et règlements,
les us et coutumes,
le tout, indépendamment où cette famille fût déposée sur cette terre immense.
Là où les opposés se rencontrent, là où la dualité commence,
là où le conditionnement est appris
Tant et aussi longtemps que je ne mets pas en doute tous les acquis, tous les apprentissages, toutes les hypothèses à mon sujet je percevrai et croirai pour vrai tout ce qui semble me définir.
Maintenant que cela est vu tel que c’est :
une façon de voir,
de percevoir,
une façon, unique à chacun, découlant du fait que nous nous croyons séparé l’un de l’autre, physiquement, émotionnellement et mentalement…cela est un fait.
c’est ne plus s’agripper au passé, mais s’ouvrir à l’ici-maintenant. Ce n’est ni craindre, ni espérer en l’avenir, et construire celui-ci au présent.
Lâcher prise,
c’est dénouer le fil de la peur, c’est dénouer le fil de toutes les peurs. C’est accepter de faire confiance à la vie et donc se faire confiance.
Lâcher prise,
c’est apprendre à agir à partir du cœur et non plus réagir en fonction de nos croyances. C’est apprendre à aimer sans rien attendre et s’ouvrir à ce qu’il y a de meilleur en l’autre. C’est savoir accepter l’autre dans sa différence et l’aimer tel qu’il est.
Lâcher prise,
c’est apprendre à pardonner et donc à se pardonner. C’est aller au delà des apparences et s’ouvrir à ce qu’il y a de meilleur en soi-même.
Lâcher prise,
c’est naître et renaitre ici-maintenant, à chaque inspiration. C’est apprivoiser le détachement à chaque expiration. C’est porter un regard sans cesse renouvelé sur tout ce qui nous entour.
Lâcher prise,
c’est savoir écouter sans se croire obligé de conseiller ou de diriger, c’est respecter l’autre et donc soi-même.
Lâcher prise,
c’est savoir se taire pour vivre le silence, c’est apprivoiser ce silence et se dépouiller de toutes croyances pour qu’enfin émerge du cœur de soi-même, cette paix éternelle qu’est notre nature véritable.
Mourir à tous les concepts à toutes les croyances, à tous les conditionnements, est la seule et unique mort qui rend totalement libre.
Je suis …
Sans ajouter quoi que ce soit…
L’unité dans la diversité des formes.
Observe la sensation du corps perçue, découlant de ta relation avec toutes choses. Et le fait d’observer honnêtement, sans le mental qui conceptualise constamment, est une clé puissante.
Ceci dit, tout ce qui semble arriver est OK… car tout concours au bien, absolument tout! Alors n’aies plus peur d’expérimenter sans culpabiliser car :
Il n’y a que la conscience qui joue à s’être oubliée et qui cherche à se reconnaître en toutes choses sur ce monde toujours et encore manifesté par Elle-même et ce dans le seul et unique but d’un retour à la maison sans équivoque,
un retour à Soi
rempli d’Amour.
Alors détend toi! Y’a rien à comprendre, rien à faire qu’à accueillir ce qui se présente à toi comme ça arrive, « tel quel » sans ajouter quoi que ce soit.
Y’a pas le choix! c’est voulu expressément par toi même, car tu es cette conscience qui se rappelle à elle-même.
Tout arrive quand cessent :
les vouloir…
les attentes…
les luttes …
pour que ce qui est « soit différent »
Essaie juste pour voir,
en cessant de croire tout ce qui est dit ou demandé de faire comme on te dit de le faire !
C’est l’expérience sans distance, sans le voile du jugement, qui te révélera la vérité à propos du Tout et donc de Toi…
Je réalise aujourd’hui que ce que je croyais être MA mère, n’est en fait qu’un canal, une forme par laquelle la Vie a voulue prendre forme, la mienne et celle de mes frères et sœurs.
« Je suis » qui n’est jamais né a pris cette forme qu’on appelle fille d’abord, puis sœur, puis mère…tant de rôles qui au final ne signifient rien…
Je n’ai pas donné la vie, car la vie était là avant de prendre forme à travers moi et sera encore et pour l’éternité lorsque cette forme s’éteindra par vieillesse ou par maladie.
Or je comprends aujourd’hui que ce n’est pas la vie que nous donnons ou perdons mais bien la forme qui a permis la présence, l’expérience de cette Vie, de l’Amour en ce monde.
Mais perdons-nous vraiment?
Ne faut-il pas qu’une chose nous appartienne pour croire que nous pouvons la perdre?
J’y ai cru, parce qu’il me semble que ce soit MA mère qui m’ait donné la vie, qui m’ait montré à être forte devant l’adversité, MA mère MON idole…
Cet attachement psychologique au physique, à la forme ne fait que rendre plus difficile le lâché prise de ma croyance en la séparation d’avec l’autre que je nomme
mère,
père,
frère,
sœur,
fils,
fille, etc… lorsque la vie semble s’arrêter…,
Mais la Vie, l’amour qui s’exprime à travers toutes ces formes qui sembles effectivement séparées l’une de l’autre, n’est pas la forme…ni aucune forme, mais s’exprime et s’expérimente par la forme, pour goûter, toucher, sentir, entendre, voir … ressentir… en restant tel qu’il est, immuable, inchangeable, intouchable et intouché car il est le sans forme prenant toutes formes.
C’est l’oublie de cette vérité qui nous fait croire que la vie a une fin…or comment une forme pourrait prendre forme si la vie n’était pas déjà là?
Qu’est-ce donc qui motive mes actions de chaque instant ?
Pouvons-nous honnêtement observer nos actions de chaque instant et voir honnêtement quels en sont les motifs ? Car s’il existe un seul petit motif…une seule raison aussi minime soit-elle, autre que celle de vouloir un retour à Soi sans heurts, se pourrait-il que ce soit une réaction plutôt que l’action juste à poser face à ce qui se présente dans l’instant…ici maintenant ?
À cette citation sur le net
« Fais attention à ce que tu tolères. Tu enseignes aux gens comment te traiter. »
J’ai répondu,
« Couteau à deux tranchants…car ce que tu ne tolères pas lui enseigne d’une autre façon qu’il à du pouvoir sur toi…car tu réagis… »
Y a-t-il une différence entre ne pas tolérer quelque chose et réagir à quelque chose ?
Peut-on ne pas réagir à quelque chose, réfléchir puis décider d’agir ensuite pour faire en sorte de ne plus avoir à subir la dite chose ?
Les deux questions qui précèdent étaient mentionnées comme des affirmations en réponse à mon commentaire. Je les présentent aujourd’hui sous forme de question pour nous amener à regarder cette question en face, non pas pour te convaincre de mon opinion, mais t’amener à observer vraiment le pourquoi des actions que tu choisis de poser à chaque instant de ta vie.
Tant qu’il y a un motif, une raison de poser une action, ce sera toujours une réaction à quelque chose que je crois qui devrait être différent, agir pour ne plus avoir à subir une dite chose quelle qu’elle soit est une réaction….et réagir émerge du jugement au fait que ça devrait être autrement, différent de ce qui est dans le moment, et ça fait toujours référence à une souffrance passée et à la crainte que cela se reproduise.
Un vécu resté en mémoire, enfouie, et qui revient en surface dans un présent tout neuf et si j’y réagis sur l’instant ou même après réflexion dans le but précis du vouloir que ça ne se reproduise plus, c’est que je crois encore qu’il y a quelque chose à défendre, une petite personne séparée du reste qui peut être traitée injustement, blessée, jugée etc… etc…
et qui ne se voit pas encore telle qu’elle est en Vérité.
Il n’y a personne à convaincre ici, mais bien une invitation à observer ce qui se passe quand nous croyons devoir défendre quoi que ce soit. La réaction n’est pas toujours immédiate, elle peut être réfléchie, et déguisée en action juste par rapport à un traitement reçu jugé mauvais, qui m’aurait été infligé, mais alors est-ce une action juste ?
L’action juste, n’a pas de motif, pas de raison pour agir. Elle n’a qu’un seul but, t’aider à te souvenir de ce que tu es, te rappeler à ta vraie nature. Elle n’émerge pas d’une pensée, d’un jugement ou de la culpabilité….c’est l’amour pur qui s’exprime dans l’action sans motif…sans raison….sans condition…en acceptant tout ce qui est à chaque seconde de ta vie. L’action d’aimer sans motif et sans jugement, c’est ne plus agir par peur, par culpabilité, sans raison ni attente aucune mais dans le seul but de te rappeler, de nous rappeler à notre vraie nature, seulement parce que ce qui doit être fait sera fait…sans plus…ni moins.
Toute action sera donc juste au final, parce qu’elle aura servi l’unique et seul but de te rappeler au Soi !
Toutes choses sont des échos de Cette Voix qui te rappelle…
Or tu n’attends que toi-même…
Mais la Vérité étant bien au-delà des mots et de la forme, la question juste est peut-être :
Quel est le moteur des tes actions ?
L’Amour, sans attentes, sans conditions, sans motifs ?
Qui Est ce et seulement Ce que tu es.
ou
La peur sous toutes ses formes?
Tout ce que tu n’es pas.
Observe et voit par toi-même ce qui se passe en toi lorsque tu crois devoir te défendre, te protéger….
Car au-delà du perçu il y a le Soi, L’Intouchable Éternel. Le sans forme qui prend toutes formes Qui ne fait rien, et tout sans motif. Qui ne veut rien…à part un retour vers Soi… un retour à « Soi »
Non pas au corps physique ou mental de Pierre, Jean ou Jacques, ni de Marie, Denise ou Sylvie, simple image construite par toi pour camoufler ce que tu es en vérité, il est dit que, bien au delà de ce qui peut être perçu et qui pourtant est si près, juste là, déjà en toi, déjà là, réside en ce non lieu cette Vérité qui est toi, intouchée, intouchable, immuable inchangeable, non limitée…éternelle et sans nom.
Tu n’es pas, n’as jamais été et tu ne seras jamais ce corps, ce nom, cette profession, ce titre, cette maladie,
ce sentiment
d’impuissance
de peine
de regret
de manque
de solitude etc…
cette peur
de laisser ou d’être laissé pour compte
d’abandonner ou d’être abandonné
d’accepter ce qui est
de lâcher prise de ce qui est
Toutes ces images, tous ces concepts
Ça ne peut pas être toi!
Car tout ça est éphémère, périssable et a fait naître le temps et dans le temps, tout commencement a une fin. Mais la Vie en toi, Qui est ce que tu es en vérité, Cette vie n’a pas de fin car Elle était avant que ce petit tas de poussière ne prenne forme, sinon comment cette forme aurait pu prendre forme ?
La Vie est, tout simplement!
Et derrière toutes ces images que tu as faites de toi, tous ces concepts
de mère, de père,
de conjoint, de fille, de frère, de sœur,
de tante ou d’oncle, de grand-mère ou de future grand-mère,
de travaillante, persévérante, courageux,
de pauvre, de victime, de malade, de vaurien, de menteur,
de femme de tête, d’homme d’affaire, fort, indépendant…etc…
TOUS ces concepts, regardes les bien en face, pour ce qu’ils sont, tel qu’ils sont…des concepts et ajoutes tous ceux qui ont été omis et qui semblent te concerner par ce que :
Une illusion est TOUTES les illusions.
Tu n’as rien à voir avec l’éphémère, tu n’es rien de TOUT ce que tu peux imaginer – RIEN – de tout ce que tu penses ou perçois n’est toi et simultanément tu es TOUT… et tout ce perçu, toutes ces images, ces concepts,
toutes ces provocations qui semblent t’être données par la Vie, ne sont que des échos de la Voix pour Dieu, faites par toi… pour te rappeler à Lui. Et ça n’a rien à voir avec la mort du corps.
Car la mort du corps n’est rien d’autre que la mise au rancart d’un outils qui n’est plus utile à l’expression de ce que l’esprit croit devoir servir en ce monde :
L’amour ou la peur ?
« Tu es le moyen désigné par Dieu pour le salut du monde. »
UCEM – L-I.63.3:5
Tu peux mourir et tu dois mourir…mourir à toutes identifications à ces images, concepts, croyances…illusions,
car la mort c’est maintenant que tu la vis si tu persistes à croire être ce que tu n’es pas.
Mais mourir à tout ceci, mourir à toutes ces illusions c’est vivre libéré, car sans attaches ni identifications à quoi que ce soit sur terre ou n’importe où, c’est être libre et ce n’est qu’en cette seule Liberté qu’il est possible de continuer l’expérience d’un vie sans souffrance dans ce monde.
Cette Vérité qui réside au delà du perçu, au delà des mots et de la forme…
c’est Ce que tu es!
Svp, ne crois rien de tout ça, sans regarder, écouter, voir et expérimenter par toi même
L’éternel-universel, l’unité peut et doit être reconnue en tout ce qui est, mais elle ne peut être reconnue tant que tu portes en toi cette croyance que la diversité des formes du monde physique-éphémère et divisé est la vérité !
« Vous ÊTES le Soi, ici maintenant. Laissez le mental à lui-même, soyez conscient mais non concerné, et vous réaliserez que d’être vigilant et détaché, de regarder les choses venir puis passer, est un aspect de votre vraie nature. »
SRI NISRGADATTA MAHARAJ Extrait du livre « Je suis »