Ne cherche plus à l’extérieur…

L’instant présent…l’ici-maintenant…qui semble si abstrait,

…si abstrait pour un esprit conditionné par le temps, l’idée de naissance et de mort, conditionnée par les us et coutumes, les dogmes et les lois d’une société faite par lui-même et qui pourtant semble si détachée, si concrète…si réelle…semblant venir d’autre part, même de nul part.

Qu’est-ce que l’instant présent,

si je persiste à croire que c’est de regarder, d’analyser, de juger, de condamner tout ce que je perçois d’extérieur à moi-même – ici-maintenant – afin d’améliorer, de changer une situation, un comportement, un sentiment…sans m’apercevoir que tout ceci est créé par moi-même, en fonction de mes peurs du passé ou de mes craintes du futur?

Qu’est-ce que l’instant présent,

si ce n’est de regarder ici-maintenant sans analyser, sans juger, sans condamner ce que je perçois à l’extérieur, mais bien de retourner ce regard vers moi-même afin de voir et de sentir tout l’effet de ce perçu (sans nommer, ni juger, ni analyser) et voir le résultat que cette perception extérieure semble avoir sur moi, puis constater…s’il te plait, constatons ensemble et reconnaissons la source de tout ce perçu qui est là, juste là au-delà de toutes les perceptions, en amont du « je suis » ceci ou cela, « je » ressent ceci ou cela, « je » voudrais être ceci ou cela…

« au-dessus de nous dedans et tout autour…le miracle est partout… »

et le miracle c’est lorsque nous stoppons la croyance d’être séparé de tout ce perçu… c’est là, un lieu qui n’est pas un lieu…là où le miracle n’a plus de signification…

Car tu es cet espace dans lequel tout se passe, et simultanément rien de tout cela…

Car au-delà du perçu il y à Le Soi,

…Ce que tu es en vérité, en tant qu’Être innommable, sans forme et sans âge, l’absolu, l’éternel Qui n’est pas du connu ni du perçu mais qui par amour se manifeste par ce connu, ce perçu afin que tu reviennes à Lui et que tu te souviennes de Lui…

Celui Qui est ce que Tu es…

Car tu as juste oublié et par cet écrit se manifeste cet Amour pour te rappeler Qu’Il ne t’a jamais quitté comme tu ne L’as jamais quitté parce qu’Il est ce que Tu es !

– Tout est Un…Il n’y a que l’Un !

Ne cherche plus à l’extérieur de toi !

Tu es tel que Dieu est.

 » Cela est et tu es Cela « 

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Être

Être

Voir, juste voir…sentir, juste sentir…entendre, juste entendre…toucher, juste toucher…goûter, juste goûter….sans commentaire, sans jugement…sans qualifiquatif…Être…juste être !

L’espace dans lequel tout se passe.

La lumière d’où émergent toutes les couleurs.

Le silence d’où émergent tous les sons.

Le sans forme qui prend toutes les formes.

Sans concept.

Sans histoire.

Sans personne pour souffrir.

– Être – Soi –

Et jouir de l’expérience jusqu’au-delà des sens,

pour découvrir qu’il n’y a que Cela…

Tranquille – immobile – infini – éternel

Cela qui est – sans ajouter quoi que ce soit !

Cela qui perçoit – sans être impliqué, ni touché, ni heurté !

Source de toutes choses

Source de Vie – Amour infini

Tu es Cela, tu n’es que

– Cela –

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Bonjour à toutes et à tous et merci pour votre présence ici-maintenant.

Dans le but d’offrir au plus grand nombre et pour celles et ceux qui n’ont pas ou ne souhaite pas recevoir de courriel, une page facebook

« Au delà du perçu »

Au delà du perçu

a été créée dans le même but que celui du présent site de partage.

Une page « Centre » de bien-être!
Ce centre de bien-être qui existe en toi seul.
Au coeur de ton coeur.
Ce centre calme qui n’est pas un lieu.

– Ici-maintenant – Un voyage sans distance –

Il m’est donné de continuer à partager ce cours de cette façon pour l’instant et au plus grand nombre.

Tout ce qui est partagé ici sera simultanément diffusé sur cette nouvelle page.

Des partages spontanés y seront aussi déposés mais non pas forcément partagé ici.

Grand merci de partager.

Sylvie B.

Pourquoi ?

Pourquoi souhaite-t-on une nouvelle relation?

Peut-être parce que la relation actuelle, quand il y a provocation (toujours nouvelle) nous choisissons pratiquement toujours de réagir en fonction des pensées passées, d’un déjà vécu, d’une expérience passée. Et donc dans une nouvelle relation, ce qui semble être la « Lune de miel » n’est-ce pas cette non-référence au passé ? parce qu’au début, de passé, pour la relation elle-même il n’y en a pas, le passé pardonné ou pas est dans l’esprit de chacun des partenaires, encore inconnu de part et d’autre….

Et si je décidais de ne plus réagir, en acceptant ce qui est tel que c’est sans faire référence au souvenir d’une expérience passée, sans référence ni aux sensations ni aux émotions qui semblent y être liées.

Si j’acceptais de façon totalement neutre et nouvelle avec ce qui est dans l’instant…de voir les faits sans juger ni condamner…

Que se passerait-il ?

Sans étiquette pouvons-nous encore porter un jugement…réagir…? Pouvons-nous choisir de voir le faux et de na pas en tenir compte…? car il (le faux) n’a pas de réalité en toute vérité…

Pourquoi s’empêche-t-on de vivre une nouvelle relation?

Peut-être parce que nous avons peur que, quand il y aura provocation (toujours nouvelle) notre réaction soit en référence au passé vécu, expérimenté dans les relations précédentes…nous avons peur que le passé se reproduise…? Et donc : demeurer dans la relation existante peut sembler être sécurisant, si je m’accroche à l’idée que chacun connait le passé de l’autre… sinon, partir et rester seul et ne plus être confronté, ni avoir à exposer mon passé ou être exposé sans le vouloir au passé de l’autre….

Et si je décidais de ne plus réagir, en acceptant ce qui est tel que c’est sans faire référence au passé ni aux sensations ni aux émotions, de façon totalement neutre et nouvelle avec ce qui est dans l’instant…d’observer sans juger…de sentir ce que ça fait…

Que se passerait-il ?

Le passé n’a rien de neuf à nous apprendre… que du vieux conditionné, appris… sur appris…imprégné en mémoire …. seulement en mémoire… et si nous ne faisions plus référence à cette mémoire…si nous décidions d’oublier…pour enfin nous souvenir…

Que se passerait-il ?

Sans étiquette pouvons-nous encore porter un jugement…réagir…? Pouvons-nous choisir de voir le faux et de na pas en tenir compte…choisir de ne plus acheter l’idée d’être quelque chose que je ne suis pas ? car il n’y a pas de réalité en cela en vérité…et donc que suis-je en vérité ? si je ne fais plus référence à la personne, au corps, à la profession, aux sentiments d’être injustement traité…attaqué…blessé…rejeté…etc…etc…

Si je ne suis ni ceci ni cela…que suis-je ?
Puis-je accepter de n’être rien du manifesté et en même temps d’être tout ?
Qu’est-ce sinon l’Unité parfaite ?

Joyeuse réflexion !

JE N’ATTENDS PLUS.

Un texte qui n’est pas de moi et qui m’a touché profondément.

“JE N’ATTENDS PLUS.ET POURTANT, JE NE ME SUIS JAMAIS SENTIE AUSSI PLEINE.”

J’ai passé une partie de ma vie à attendre.
Un mot. Une main. Une preuve. Un geste.
J’ai attendu qu’on devine ce que je ressentais.
Qu’on remarque mes efforts.
Qu’on m’offre ce que je ne savais pas demander.
J’ai attendu des appels.
Des pardons.
Des présences entières dans des silences trop vides.
Et puis, doucement, quelque chose en moi s’est apaisé.
Ce n’était pas un renoncement.
C’était une transformation.
J’ai compris que l’attente me gardait suspendue.
Dans un entre-deux.
Dans un espoir flou.
Dans une posture d’invisible.
Alors j’ai posé ça aussi.
Comme on pose un sac trop lourd à l’entrée d’une maison.
Et j’ai commencé à vivre autrement.
Pas dans le manque.
Dans le plein.
J’ai appris à me faire plaisir sans attendre qu’on m’y invite.
À me consoler sans attendre des bras.
À me féliciter sans applaudissements.
Je me suis remplie de choses simples.
D’un café chaud.
D’un bon livre.
D’un silence choisi.
Et j’ai découvert une chose étrange et magnifique :
quand on arrête d’attendre, la vie recommence à se vivre.
Pas toujours comme on l’avait rêvée.
Mais toujours… avec simplicité.

 

Pâques

En ce matin de la Pâque rappelons nous l’éternelle présence du Christ ressucité, en nous, en tout et partout, rappelons nous qu’un frère est tous les frères.
Rappelons nous que ce que je donne c’est à moi-même que je le donne.
Avec Amour je vous souhaite une Sainte et Joyeuse journée !

Plus jamais peur

Le Secret de ceux qui n’ont plus peur :
– Ils marchent lentement;
– Ils ne s’agitent pas;
– Ils n’ont pas besoin de se défendre, ni d’impressionner.

Ils ont vu quelque chose – ou sion – ils ont vu s’effondrer toutes choses – puis la Vérité s’est révélée.
Pas sous les yeux du corps, mais ceux du coeur.

Les yeux du Chirst à jamais Présent au coeur de ton coeur.

Pour eux (pour toi) la perte n’est pas la fin car en fait, ils savent (tu sais) qu’il n’y a pas de perte sinon celle des illusions et que le vide n’est pas l’ennemi, que la mort n’est pas un mur, mais l’ouverture vers un vide si plein.

Ils ont traversé la nuit, et dans l’obscurité, ils ont trouvé la lumière qu’on ne voit qu’en fermant les yeux.

Ils n’ont plus peur, parce qu’ils ont cessé de s’accrocher.

Ils ne possèdent plus rien, et c’est ce qui les rend invincibles.

« Celui qui n’a plus peur a vu la vérité, il n’est plus attaché à ce monde… Son silence est force, son regard apaisé, ne laissant qu’une intention pure. »

Un jour, un soufi a dit :
« Le secret, c’est d’accepter de tout perdre et de sourire quand même. Ceux qui n’ont plus peur, ont aimé plus fort que la peur. Et c’est pour ça qu’ils sont libres. »

Tu veux ce calme profond ? Ce détachement paisible ? Alors ne cherche pas à vaincre la peur.

Aime au point qu’elle n’ait plus de place, et tu verras.

Ceux qui n’ont plus peur ne sont pas devenus forts.

Ils ont simplement tout laissé tomber et découvert la vérité sur leur identité pure.

Texte anonyme – revisité.

Lumière – Tu es

La Lumière n’est pas au bout d’un tunnel,

Elle est toi.

Laisse tomber le voile

et tu éblouiras !

C’est lourd et fatiguant de tenir à bout de bras et de persister à vouloir conserver toutes ces étiquettes à propos de ce que tu crois être :

Je suis « gros »
Je suis « mince »
Je suis « beau »
Je suis « laid »
Je suis « méchant »
Je suis « gentil »
Je suis « médecin »
Je suis « éboueur »
Je suis « trop ceci »
Je suis « pas assez cela »
Je suis « etc. etc. etc… »

Sois

Sans ajouter quoi que ce soit.

Essaye de ne pas être !

Est-ce possible ?

Tout ce que tu ajoutes peut être retiré.

Jamais par le « petit moi »,
c’est impossible car c’est le « petit moi » qui l’imagine !

Tout ce que tu crois – tu le crées

Et il est impératif

(mais jamais obligatoire car tu es libre)

de le laisser tomber toutes croyances quand c’est vu.

Alors que reste-t’il ?

Tu ne peux pas ne pas être c’est impossible !

et tu peux cesser de croire que tu es…

« ceci ou cela »

Être juste être !

C’est aussi simple que ça  !

À toi qui Seul peut entendre !

Toutes les luttes, toutes les guerres découlent du seul et unique fait que tu voudrais que ce qui semble se passer soit autrement, différent, de comment cela semble se passer dans l’instant!

Mais qui veut tant que tout soit autrement, différent que ce qui est??

Qui est dérangé ?
◦ par ce qui se passe
◦ Par ce qui se fait
◦ par ce qui est

Qui s’attend à quoi d’autre et pourquoi?

QUI ?

Toutes les réponses données ici seront fausses…et c’est pas un mal de croire encore être ce que tu n’es pas…

Et pourtant Ce que tu es véritablement, fondamentalement, n’est vraiment rien de ce que tu peux croire ou imaginer.

Ce que tu es, est au delà de l’espace et du temps. Ce que tu es, accueil tout ce qui est tel que c’est, Cela est intrinsèquement la source de tout ce qui semble se passer sans être rien de tout ça et incroyablement tout ça à la fois.

Tu es cette paix, ce calme, ce silence, cet amour (et rien d’autre) Qui ne sait qu’accueillir tout ce qui est tel que c’est, sans condition, sans besoin de contrôler, de changer quoi que ce soit.

Ce qui voudrait que tout soit autrement que ce qui est,
ça n’est pas toi !!!

Tu n’es rien de petit ou de grand, ni de limité par quoi que ce soit.

Tout ce qui peut être qualifié, quantifié, mesuré, altéré, commenté, défini ou décrit, tout ce qui commence et se termine ça n’est pas toi!

Et pourtant tu es la Source de toutes les émergences !

Source Qui, par ce présent si bien enveloppé, se rappelle à Elle même, simplement pour jouer à se faire croire qu’elle avait oublié ce qu’elle Est fondamentalement et, prenant toutes formes, Elle a créé ce monde et tous les univers.

La Joie véritable, c’est d’enfin reconnaître, d’enfin réaliser que rien de tout ce qui semble arriver n’est arrivé, que rien ne s’est réellement passé et que tout ça n’est qu’un rêve dont tu te réveilleras, sans aucun doute et inévitablement, pour justement réaliser que ce n’était qu’un rêve, une illusion!!

Et c’est tout.

C’est le seul et unique chemin du retour à la maison et ce voyage sans distance ne semble se terminer qu’au réveil, lorsque tu réalises que tout ce qui a été vu, perçu, ressenti, n’était qu’un rêve.

Maintenant, soit l’image se dissout soit elle continue à jouer le rôle qu’elle s’est donnée ici-maintenant, cependant sans s’identifier d’aucune façon à rien ni personne et c’est ainsi qu’elle retrouve enfin, ce qu’elle n’a jamais perdu, cette pure liberté d’être.
Et c’est tout !

« Aime … et n’enseigne que l’Amour car c’est Ce et seulement Ce que tu es. »

Et souviens-toi que

« Tu n’attends que toi-même et donc tu n’enseignes qu’à toi-même. »

« Citations d’UCEM – reformulées »

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Qui partage ?

Qui partage ? d’où provient l’immense besoin de partager et sur quoi et pour quoi ?

Au final ce qui est dit demeure toujours un monologue si y’a personne avec qui partager, pourquoi partager alors ?

Si ce n’est que pour s’entendre dire ce qui n’est pas encore réalisé pleinement

– ici maintenant –

Tu ne parles qu’à toi-même n’est-ce pas ?

Et tu le sais parce que tu connais profondément que tout est Un et que simplement…

tu l’a oublié !

Il n’y a que toi !

Au delà du perçu, avant toute perception, sensation, émotion !

Qui ou qu’est-ce qui produit l’image, les mots, les pensées ?

Qui raconte ou vit l’histoire racontée ?

Niet … rien ni personne!!

Y’a pas d’univers, pas de monde, pas de gens, pas de moi ni toi !

Y’a que ce qui est sans personne pour en discuter, en juger ou condamner… y’a juste cette force de Vie qui se vit à travers tout ce qui semble être , tout ce qui semble se passer.

Qu’es tu alors pour dire ou raconter qu’il se passe quoi que ce soit ?

Y’a t’il réellement quoi que ce soit à dire ou à raconter ?

Quel sage raconte ou partage quoi que ce soit de sa propre volonté ?

Et qui raconte et partage ce qui a été entendu et dit par ce qui semble être

de grands sages ?

N’est ce pas celui qui cherche encore à trouver ce qui ne peut être trouvé ?

N’est-ce pas toujours le fait de chercher qui nous amène, comme un aimant, à trouver ce qui résonne et nous appelle à se souvenir d’une seule et unique chose,

– qui n’en est pas une –

qu’est de se rappeler de ce que véritablement nous sommes ?

Ne cherches plus…tu es déjà ce que tu cherches !

Voici un partage qui a certainement besoin d’être entendu par soi-même car il y eu l’élan de l’écrire !

Par personne, pour personne, juste pour le souvenir

du Soi, de l’Être

Du Je, Tu, Nous,

que nous Sommes tous sans exception…

Aucune !

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