Pourquoi ?

Pourquoi souhaite-t-on une nouvelle relation?

Peut-être parce que la relation actuelle, quand il y a provocation (toujours nouvelle) nous choisissons pratiquement toujours de réagir en fonction des pensées passées, d’un déjà vécu, d’une expérience passée. Et donc dans une nouvelle relation, ce qui semble être la « Lune de miel » n’est-ce pas cette non-référence au passé ? parce qu’au début, de passé, pour la relation elle-même il n’y en a pas, le passé pardonné ou pas est dans l’esprit de chacun des partenaires, encore inconnu de part et d’autre….

Et si je décidais de ne plus réagir, en acceptant ce qui est tel que c’est sans faire référence au souvenir d’une expérience passée, sans référence ni aux sensations ni aux émotions qui semblent y être liées.

Si j’acceptais de façon totalement neutre et nouvelle avec ce qui est dans l’instant…de voir les faits sans juger ni condamner…

Que se passerait-il ?

Sans étiquette pouvons-nous encore porter un jugement…réagir…? Pouvons-nous choisir de voir le faux et de na pas en tenir compte…? car il (le faux) n’a pas de réalité en toute vérité…

Pourquoi s’empêche-t-on de vivre une nouvelle relation?

Peut-être parce que nous avons peur que, quand il y aura provocation (toujours nouvelle) notre réaction soit en référence au passé vécu, expérimenté dans les relations précédentes…nous avons peur que le passé se reproduise…? Et donc : demeurer dans la relation existante peut sembler être sécurisant, si je m’accroche à l’idée que chacun connait le passé de l’autre… sinon, partir et rester seul et ne plus être confronté, ni avoir à exposer mon passé ou être exposé sans le vouloir au passé de l’autre….

Et si je décidais de ne plus réagir, en acceptant ce qui est tel que c’est sans faire référence au passé ni aux sensations ni aux émotions, de façon totalement neutre et nouvelle avec ce qui est dans l’instant…d’observer sans juger…de sentir ce que ça fait…

Que se passerait-il ?

Le passé n’a rien de neuf à nous apprendre… que du vieux conditionné, appris… sur appris…imprégné en mémoire …. seulement en mémoire… et si nous ne faisions plus référence à cette mémoire…si nous décidions d’oublier…pour enfin nous souvenir…

Que se passerait-il ?

Sans étiquette pouvons-nous encore porter un jugement…réagir…? Pouvons-nous choisir de voir le faux et de na pas en tenir compte…choisir de ne plus acheter l’idée d’être quelque chose que je ne suis pas ? car il n’y a pas de réalité en cela en vérité…et donc que suis-je en vérité ? si je ne fais plus référence à la personne, au corps, à la profession, aux sentiments d’être injustement traité…attaqué…blessé…rejeté…etc…etc…

Si je ne suis ni ceci ni cela…que suis-je ?
Puis-je accepter de n’être rien du manifesté et en même temps d’être tout ?
Qu’est-ce sinon l’Unité parfaite ?

Joyeuse réflexion !

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