Illusion…rêve…réalité…?

À qui à quoi donnes-tu toute autorité ?

« La difficulté actuelle, c’est que l’homme s’imagine qu’il est l’auteur de ses actes.
C’est une erreur. C’est la Puissance supérieure qui fait toute chose;

l’homme n’est qu’un instrument. ( l’acteur )

S’il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;(de toute culpabilité)

sinon, il les favorise. » (Et semble en souffrir)

Ramana Maharshi

À quand donc la réalisation totale et ultime d’être cette Puissance Supérieure Qui par l’homme, par toutes formes Se manifeste?

Réalité Suprême, spectatrice immobile, silencieuse, immuable et éternelle auteure du manifesté, émergeant d’Elle même, cadeau suprême fait à Soi-même et s’étant oubliée exprès, pour jouer, et permettre, au delà de toutes expériences, la tombée du rideau …!

La re connaissance, l’ultime retour à Soi, qui n’en n’est pas un car le Soi, Cette Puissance Supérieure ne peut S’être séparée d’Elle même. Elle peut cependant l’avoir cru un moment et s’être oubliée sous les couches du manifesté qui au final ne fait qu’un avec Elle …!

Joyeuse re connaissance

Joyeuse réalisation, que tout ça ne soit qu’un rêve.

Intellectuellement chacun voudrait savoir le « quand » de ce moment, en vérité c’est ici-maintenant et toutes situations, tout ce qui semble être autre…à part de toi …dans le temps et dans l’espace,

n’existe que pour te rappeler que tout est Un…

qu’il n’y a que toi, et ce qui semble séparé de toi…

tout ça n’est qu’un rêve…ton rêve …

et le rêve,
tel que tu le perçois,
au réveil
n’a-t-il jamais eu
une quelconque
réalité ?

Par Sylvie B. – De l’Infini

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Photo de famille

La famille…

Mini société au sein de laquelle tout ce qui se trouve dans le monde est présent.

  • Le féminin,
  • le masculin,
  • la hiérarchie,
  • l’autorité,
  • les lois et règlements,
  • les us et coutumes,

le tout, indépendamment où cette famille fût déposée sur cette terre immense.

Là où les opposés se rencontrent, là où la dualité commence,

là où le conditionnement est appris

et acheté pour « vrai ».

Tant et aussi longtemps que je ne mets pas en doute tous les acquis, tous les apprentissages, toutes les hypothèses à mon sujet je percevrai et croirai pour vrai tout ce qui semble me définir.

Maintenant que cela est vu tel que c’est :

  • une façon de voir,
  • de percevoir,

une façon, unique à chacun, découlant du fait que nous nous croyons séparé l’un de l’autre, physiquement, émotionnellement et mentalement…cela est un fait.

Toutefois,

fondamentalement

– est-ce là –

la Vérité absolue ?

Joyeuse réflexion !

Par Sylvie B. – De l’Infini

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Être

Être

L’espace dans lequel tout se passe.

La lumière d’où émergent toutes les couleurs.

Le silence d’où émergent tous les sons.

Le sans forme qui prend toutes les formes.

Sans concept.

Sans histoire.

Sans personne pour souffrir.

– Être – Soi –

Et jouir de l’expérience jusqu’au-delà des sens,

pour découvrir qu’il n’y a que Cela…

Tranquille – immobile – infini – éternel

Cela qui est – sans ajouter quoi que ce soit !

Cela qui perçoit – sans être impliqué, ni touché, ni heurté !

Source de toutes choses

Source de Vie – Amour infini

Tu es Cela, tu n’es que

– Cela –

Par Sylvie B. – De l’Infini

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L’ Amour, ta vraie nature…sans attente ni confusion.

Réflexion…au plus intime de toi-même…quelle sera la réponse ?

Chaque fois qu’un être humain vous inspire de l’amitié, de l’amour, il est souhaitable que vous vous interrogiez sur la nature de votre sentiment.

L’amour a évidemment différentes formes, mais il y a une question au moins qu’on peut se poser :

cet amour est-il intéressé ou désintéressé ?

L’amour désintéressé n’attend rien des autres,

  • il ne s’inquiète pas,
  • il ne s’accroche pas à eux,
  • il ne les trouble pas.

C’est une source qui jaillit, qui donne sans cesse, sans se préoccuper de savoir qui viendra puiser de son eau;

il lui plaît de la distribuer sans compter.

L’amour intéressé, au contraire, agit sur les autres comme une violence, car en réalité

  • il ne cherche qu’à prendre,

et à la moindre déception il se manifeste par

  • l’impatience,
  • la colère,
  • le ressentiment
  • la jalousie…

L’amour désintéressé évite aussi

  • les doutes,
  • la méfiance,
  • les discussions,

il installe la joie, la beauté, l’espérance.

C’est une vie nouvelle qui se fraie un chemin

et rend les êtres

de plus en plus libres,

forts et heureux.

Alors,

maintenant,

demandez-vous à quoi ressemble votre amour.

(Omraam Mikhaël Aïvanhov)

De cette réflexion émerge cette autre question :

Tes actions – toutes tes actions – sont-elles faites

par amour

ou

par peur de ne pas être aimé ?

Joyeuse réflexion !

Par Sylvie B. – De l’Infini

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Lâcher prise … !

La Vie prend soin de la Vie…et tu es la Vie !

Lâcher prise,

c’est ne plus s’agripper au passé, mais s’ouvrir à l’ici-maintenant. Ce n’est ni craindre, ni espérer en l’avenir, et construire celui-ci au présent.

Lâcher prise,

c’est dénouer le fil de la peur, c’est dénouer le fil de toutes les peurs. C’est accepter de faire confiance à la vie et donc se faire confiance.

Lâcher prise,

c’est apprendre à agir à partir du cœur et non plus réagir en fonction de nos croyances. C’est apprendre à aimer sans rien attendre et s’ouvrir à ce qu’il y a de meilleur en l’autre. C’est savoir accepter l’autre dans sa différence et l’aimer tel qu’il est.

Lâcher prise,

c’est apprendre à pardonner et donc à se pardonner. C’est aller au delà des apparences et s’ouvrir à ce qu’il y a de meilleur en soi-même.

Lâcher prise,

c’est naître et renaitre ici-maintenant, à chaque inspiration. C’est apprivoiser le détachement à chaque expiration. C’est porter un regard sans cesse renouvelé sur tout ce qui nous entour.

Lâcher prise,

c’est savoir écouter sans se croire obligé de conseiller ou de diriger, c’est respecter l’autre et donc soi-même.

Lâcher prise,

c’est savoir se taire pour vivre le silence, c’est apprivoiser ce silence et se dépouiller de toutes croyances pour qu’enfin émerge du cœur de soi-même, cette paix éternelle qu’est notre nature véritable.

Ne plus saisir

c’est ne plus avoir à

lâcher prise…!

Par Sylvie B. – De l’Infini

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Gratitude pour tout ce qui est!

Mourir à tous les concepts à toutes les croyances, à tous les conditionnements, est la seule et unique mort qui rend totalement libre.

Je suis …

Sans ajouter quoi que ce soit…

L’unité dans la diversité des formes.

Observe la sensation du corps perçue, découlant de ta relation avec toutes choses. Et le fait d’observer honnêtement, sans le mental qui conceptualise constamment, est une clé puissante.

Ceci dit, tout ce qui semble arriver est OK… car tout concours au bien, absolument tout! Alors n’aies plus peur d’expérimenter sans culpabiliser car :

Il n’y a que la conscience qui joue à s’être oubliée et qui cherche à se reconnaître en toutes choses sur ce monde toujours et encore manifesté par Elle-même et ce dans le seul et unique but d’un retour à la maison sans équivoque,

un retour à Soi

rempli d’Amour.

Alors détend toi!
Y’a rien à comprendre, rien à faire qu’à accueillir ce qui se présente à toi comme ça arrive, « tel quel » sans ajouter quoi que ce soit.

Y’a pas le choix! c’est voulu expressément par toi même, car tu es cette conscience qui se rappelle à elle-même.

Tout arrive quand cessent :

  • les vouloir…
  • les attentes…
  • les luttes …

pour que ce qui est « soit différent »

Essaie juste pour voir,

en cessant de croire tout ce qui est dit ou demandé de faire comme on te dit de le faire !

C’est l’expérience sans distance, sans le voile du jugement, qui te révélera la vérité à propos du Tout et donc de Toi…

Tu cherches la paix ?

La vérité sur toi-même?

Tu trouveras,… parce que

Tu es déjà cela!

Regarde au cœur de toi même…

Sois calme, écoute et vois par toi-même!!

Par Sylvie B. – De l’Infini

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Être mère, est-ce vraiment donner la vie?

Je réalise aujourd’hui que ce que je croyais être MA mère, n’est en fait qu’un canal, une forme par laquelle la Vie a voulue prendre forme, la mienne et celle de mes frères et sœurs.

« Je suis » qui n’est jamais né a pris cette forme qu’on appelle fille d’abord, puis sœur, puis mère…tant de rôles qui au final ne signifient rien…

Je n’ai pas donné la vie, car la vie était là avant de prendre forme à travers moi et sera encore et pour l’éternité lorsque cette forme s’éteindra par vieillesse ou par maladie.

Or je comprends aujourd’hui que ce n’est pas la vie que nous donnons ou perdons mais bien la forme qui a permis la présence, l’expérience de cette Vie, de l’Amour en ce monde.

Mais perdons-nous vraiment?

Ne faut-il pas qu’une chose nous appartienne pour croire que nous pouvons la perdre?

J’y ai cru, parce qu’il me semble que ce soit MA mère qui m’ait donné la vie, qui m’ait montré à être forte devant l’adversité, MA mère MON idole…

Cet attachement psychologique au physique, à la forme ne fait que rendre plus difficile le lâché prise de ma croyance en la séparation d’avec l’autre que je nomme

  • mère,
  • père,
  • frère,
  • sœur,
  • fils,
  • fille, etc… lorsque la vie semble s’arrêter…,

Mais la Vie, l’amour qui s’exprime à travers toutes ces formes qui sembles effectivement séparées l’une de l’autre, n’est pas la forme…ni aucune forme, mais s’exprime et s’expérimente par la forme, pour goûter, toucher, sentir, entendre, voir … ressentir… en restant tel qu’il est, immuable, inchangeable, intouchable et intouché car il est le sans forme prenant toutes formes.

C’est l’oublie de cette vérité qui nous fait croire que la vie a une fin…or comment une forme pourrait prendre forme si la vie n’était pas

déjà là?

Par Sylvie B. – De l’Infini

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Action juste ou réaction ?

Qu’est-ce donc qui motive mes actions de chaque instant ?

Pouvons-nous honnêtement observer nos actions de chaque instant et voir honnêtement quels en sont les motifs ? Car s’il existe un seul petit motif…une seule raison aussi minime soit-elle, autre que celle de vouloir un retour à Soi sans heurts, se pourrait-il que ce soit une réaction plutôt que l’action juste à poser face à ce qui se présente dans l’instant…ici maintenant ?

À cette citation sur le net

« Fais attention à ce que tu tolères. Tu enseignes aux gens comment te traiter. »

J’ai répondu,

« Couteau à deux tranchants…car ce que tu ne tolères pas lui enseigne d’une autre façon qu’il à du pouvoir sur toi…car tu réagis… »

  • Y a-t-il une différence entre ne pas tolérer quelque chose et réagir à quelque chose ?
  • Peut-on ne pas réagir à quelque chose, réfléchir puis décider d’agir ensuite pour faire en sorte de ne plus avoir à subir la dite chose ?

Les deux questions qui précèdent étaient mentionnées comme des affirmations en réponse à mon commentaire. Je les présentent aujourd’hui sous forme de question pour nous amener à regarder cette question en face, non pas pour te convaincre de mon opinion, mais t’amener à observer vraiment le pourquoi des actions que tu choisis de poser à chaque instant de ta vie.

Tant qu’il y a un motif, une raison de poser une action, ce sera toujours une réaction à quelque chose que je crois qui devrait être différent, agir pour ne plus avoir à subir une dite chose quelle qu’elle soit est une réaction….et réagir émerge du jugement au fait que ça devrait être autrement, différent de ce qui est dans le moment, et ça fait toujours référence à une souffrance passée et à la crainte que cela se reproduise.

Un vécu resté en mémoire, enfouie, et qui revient en surface dans un présent tout neuf et si j’y réagis sur l’instant ou même après réflexion dans le but précis du vouloir que ça ne se reproduise plus, c’est que je crois encore qu’il y a quelque chose à défendre, une petite personne séparée du reste qui peut être traitée injustement, blessée, jugée etc… etc…

et qui ne se voit pas encore telle qu’elle est en Vérité.

Il n’y a personne à convaincre ici, mais bien une invitation à observer ce qui se passe quand nous croyons devoir défendre quoi que ce soit. La réaction n’est pas toujours immédiate, elle peut être réfléchie, et déguisée en action juste par rapport à un traitement reçu jugé mauvais, qui m’aurait été infligé, mais alors est-ce une action juste ?

L’action juste, n’a pas de motif, pas de raison pour agir. Elle n’a qu’un seul but, t’aider à te souvenir de ce que tu es, te rappeler à ta vraie nature. Elle n’émerge pas d’une pensée, d’un jugement ou de la culpabilité….c’est l’amour pur qui s’exprime dans l’action sans motif…sans raison….sans condition…en acceptant tout ce qui est à chaque seconde de ta vie. L’action d’aimer sans motif et sans jugement, c’est ne plus agir par peur, par culpabilité, sans raison ni attente aucune mais dans le seul but de te rappeler, de nous rappeler à notre vraie nature, seulement parce que ce qui doit être fait sera fait…sans plus…ni moins.

Toute action sera donc juste au final, parce qu’elle aura servi l’unique et seul but de te rappeler au Soi !

Toutes choses sont des échos de Cette Voix qui te rappelle…

Or tu n’attends que toi-même…

Mais la Vérité étant bien au-delà des mots et de la forme, la question juste est peut-être :

Quel est le moteur des tes actions ?

L’Amour, sans attentes, sans conditions, sans motifs ?

Qui Est ce et seulement Ce que tu es.

ou

La peur sous toutes ses formes?

Tout ce que tu n’es pas.

Observe et voit par toi-même ce qui se passe en toi lorsque tu crois devoir te défendre, te protéger….

Car au-delà du perçu il y a le Soi,

L’Intouchable Éternel.

Le sans forme qui prend toutes formes

Qui ne fait rien, et tout sans motif.

Qui ne veut rien…à part un retour vers Soi…

un retour à

« Soi »

Par Sylvie B. – De l’Infini

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À la Vérité en toi…

Non pas au corps physique ou mental de Pierre, Jean ou Jacques, ni de Marie, Denise ou Sylvie, simple image construite par toi pour camoufler ce que tu es en vérité, il est dit que, bien au delà de ce qui peut être perçu et qui pourtant est si près, juste là, déjà en toi, déjà là, réside en ce non lieu cette Vérité qui est toi, intouchée, intouchable, immuable inchangeable, non limitée…éternelle et sans nom.

Tu n’es pas, n’as jamais été et tu ne seras jamais ce corps, ce nom, cette profession, ce titre, cette maladie,

ce sentiment

  • d’impuissance
  • de peine
  • de regret
  • de manque
  • de solitude etc…

cette peur

  • de laisser ou d’être laissé pour compte
  • d’abandonner ou d’être abandonné
  • d’accepter ce qui est
  • de lâcher prise de ce qui est

Toutes ces images, tous ces concepts

Ça ne peut pas être toi!

Car tout ça est éphémère, périssable et a fait naître le temps et dans le temps, tout commencement a une fin.

Mais la Vie en toi, Qui est ce que tu es en vérité, Cette vie n’a pas de fin car Elle était avant que ce petit tas de poussière ne prenne forme, sinon comment cette forme aurait pu prendre forme ?

La Vie est, tout simplement!

Et derrière toutes ces images que tu as faites de toi, tous ces concepts

  • de mère, de père,
  • de conjoint, de fille, de frère, de sœur,
  • de tante ou d’oncle, de grand-mère ou de future grand-mère,
  • de travaillante, persévérante, courageux,
  • de pauvre, de victime, de malade, de vaurien, de menteur,
  • de femme de tête, d’homme d’affaire, fort, indépendant…etc…

TOUS ces concepts, regardes les bien en face, pour ce qu’ils sont, tel qu’ils sont…des concepts et ajoutes tous ceux qui ont été omis et qui semblent te concerner par ce que :

Une illusion est TOUTES les illusions.

Tu n’as rien à voir avec l’éphémère, tu n’es rien de TOUT ce que tu peux imaginer – RIEN de tout ce que tu penses ou perçois n’est toi et simultanément tu es TOUT… et tout ce perçu, toutes ces images, ces concepts,

toutes ces provocations qui semblent t’être données par la Vie, ne sont que des échos de la Voix pour Dieu, faites par toi…

pour te rappeler à Lui.

Et ça n’a rien à voir avec la mort du corps.

Car la mort du corps n’est rien d’autre que la mise au rancart d’un outils qui n’est plus utile à l’expression de ce que l’esprit croit devoir servir en ce monde :

L’amour ou la peur ?

« Tu es le moyen désigné par Dieu pour le salut du monde. »

UCEM – L-I.63.3:5

Tu peux mourir et tu dois mourir…mourir à toutes identifications à ces images, concepts, croyances…illusions,

car la mort c’est maintenant que tu la vis si tu persistes à croire être ce que tu n’es pas.

Mais mourir à tout ceci, mourir à toutes ces illusions c’est vivre libéré, car sans attaches ni identifications à quoi que ce soit sur terre ou n’importe où, c’est être libre et ce n’est qu’en cette seule Liberté qu’il est possible de continuer l’expérience d’un vie sans souffrance dans ce monde.

Cette Vérité qui réside au delà du perçu, au delà des mots et de la forme…

c’est Ce que tu es!

Mais ne crois rien de tout ça,

sans regarder, écouter, voir et expérimenter par toi même

L’éternel-universel, l’unité peut et doit être reconnue en tout ce qui est, mais elle ne peut être reconnue tant que tu portes en toi cette croyance que la diversité des formes du monde physique-éphémère et divisé est la vérité !

« Vous ÊTES le Soi, ici maintenant. Laissez le mental à lui-même,

soyez conscient mais non concerné,

et vous réaliserez que d’être vigilant et détaché, de regarder les choses venir puis passer, est un aspect de votre vraie nature. »

SRI NISRGADATTA MAHARAJ
Extrait du livre « Je suis »
Par Sylvie B. – De l’Infini

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Ne cherche plus à l’extérieur…

L’instant présent…l’ici-maintenant…

…si abstrait pour un esprit conditionné par le temps, l’idée de naissance et de mort, conditionnée par les us et coutumes, les dogmes et les lois d’une société faite par lui-même et qui pourtant semble si détachée, si concrète…si réelle…semblant venir d’autre part, même de nul part.

Qu’est-ce que l’instant présent ?

si je persiste à croire que c’est de regarder, d’analyser, de juger, de condamner tout ce que je perçois d’extérieur à moi-même ici maintenant afin d’améliorer ou de changer une situation, un comportement, un sentiment…sans m’apercevoir que tout ceci a été fait par moi en fonction de mes peurs du passé ou de mes craintes du futur?

Qu’est-ce que l’instant présent ?

si ce n’est de regarder ici maintenant sans analyser, sans juger, sans condamner ce que je perçois à l’extérieur, mais bien de retourner ce regard vers moi-même afin de voir et de sentir tout l’effet de ce perçu (sans nommer, ni juger, ni analyser) voir le résultat que cette perception extérieure semble avoir sur moi…et constater…s’il te plait, constatons ensemble et reconnaissons la source de tout ce perçu qui est là, juste là au-delà de toutes les perceptions, en amont du « je suis » ceci ou cela, « je » ressent ceci ou cela, « je » voudrais être ceci ou cela…

« au-dessus de nous dedans et tout autour…le miracle est partout… »

et le miracle c’est lorsque nous stoppons la croyance d’être séparé de tout ce perçu… c’est là, un lieu qui n’est pas un lieu…là où le miracle n’a plus de signification…

Car tu es cet espace dans lequel tout se passe, et simultanément rien de tout cela…

Car au-delà du perçu il y à Le Soi,

…Ce que tu es en vérité, en tant qu’Être innommable, sans forme et sans âge, l’absolu, l’éternel Qui n’est pas du connu ni du perçu mais qui par amour se manifeste par ce connu, ce perçu afin que tu reviennes à Lui et que tu te souviennes de Lui…

Celui Qui est ce que Tu es…

Car tu as juste oublié et par cet écrit se manifeste cet Amour pour te rappeler Qu’Il ne t’a jamais quitté comme tu ne L’as jamais quitté parce

Qu’Il est ce que Tu es!

Ne cherche plus à l’extérieur de toi car en fait il n’y a ni extérieur ni intérieur!

Tu es tel que Dieu est, et le nom n’a aucune importance

 » Cela est « 

au-delà des mots et de la forme.

Par Sylvie B. – De l’Infini…

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